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Meme Al-Capone avait un code d'honneur......la mafia de BoutStika n'a que la mort.....



-- Salututti,--





D’Al Capone à la Mafiocratie algérienne

Mehdi Mosbah, Algeria-Watch, 18 juin 2003

Dans un article paru dans le matin du 14/06/2003, intitulé "Zerhouni crée une cellule 
anti-Benflis" (voir ci-dessous) et signé par le journaliste Lahouari Bachir, un « 
complot » contre la nouvelle direction du FLN, Benflis en l’occurrence, nous est 
dévoilé. Le scénario, la mise en scène, les personnages et les dialogues semblent être 
tirés du film « Le parrain », si ce n’est qu’il s’agit là des extraits d’une réunion, 
nous dit-on, qui a eu lieu au siège du ministère de l’intérieur, sous la direction et 
la demande express du… ministre de l’intérieur, le grand, le puissant, le respectable 
M. Yazid Zerhouni. 

N’était-ce la bonne foi que nous nous devons, et jusqu’à preuve du contraire, 
d’accorder d’office au journaliste qui déclare que ces propos ont été rapportés par 
une source proche du ministère de l’intérieur, nous serions tentés de dire que la dite 
« source proche » s’apparenterait plus à des micros implantés dans les lieux de la 
réunion tant nous sommes subjugués par le souci du détail, la précision de la 
narration et l’enchaînement des dialogues selon un déroulement qui donne vie aux 
personnages et laisse jusqu’à deviner leurs gestuelles, leurs sauts d’humeur, les 
crispations de leurs traits… Lumière sur les coulisses du pouvoir, l’arrière boutique 
de la vitrine démocratique, l’anti-chambre des vraies-fausses institutions. Puis, 
rideau. Ce n’était qu’un acte. L’entracte ne semble pas cette fois-ci devoir 
s’éterniser. 

Vraie ou fausse, cette histoire, semble relever de la politique-fiction ou du réel qui 
a dépassé la fiction… il n’y a pas de fumée sans feu… Mais selon l’instinct 
paranoïaque de base que tout opposant algérien se doit de savoir ménager, apprivoiser 
et adopter dans sa lutte de survie d’opposant, nous serions aussi tentés de dire : « 
hep! Hep! Ça peut être là un simple subterfuge, une fausse fumée, du même genre que 
celle qu’on produit sur les scènes de l’illusionnisme, que le lapin ne sort pas du 
chapeau du magicien mais provient du clapier situé sous les planches », mais la 
réalité est que la fiction dans ce pays est une réalité tout comme la réalité relève 
de la fiction. Ne dit-on pas dans la rue, dans les cafés, dans les cercles familiaux 
tout comme dans ce qui subsiste de cercles politiques que l’Algérie est Bilad 
El-ajdaïb (pays des phénomènes surnaturels). Mais ce qui tue en Algérie, tout comme ce 
qui tuait dans l’Amérique d’Al Capone (et qui tue toujours) fait vivre tous les Al 
Capone de Chicago, New York, Alger, Oran ou Constantine… Et ce qui tue ce n’est pas la 
fiction mais bel et bien la réalité. Dans tout show-biz qui se respecte on arrête le 
tournage, on met fin à la représentation quand une seule vie se perd… alors quand il y 
a deux cents mille-mort ? Mais ce show-biz là, cette industrie du divertissement, n’a 
rien à voir avec l’art, c’est un trafic de bas cabarets de même nature que ceux 
qu’aimait à répondre Al Capone. 

Alors en sages et attentifs observateurs de cette réalité-fiction, nous attendons la 
suite de la pièce, la levée du rideau, la deuxième partie du film après la bande de 
publicité d’usage, la dégustation de quelques esquimaux indispensables en cette saison 
de grande chaleur… Et n’étais-ce le salaire de misère des petits prolétaires que nous 
sommes, nous aurions aimé, croyez-le bien, par simple esprit charitable, envoyer des 
caisses d’esquimaux et de glaces de tous parfums à ces acteurs de l’ombre qui 
souffrent encore plus que nous en ce moment. Triple chaleur, en ce qui les concerne : 
La chaleur annonciatrice de l’été, la fin du printemps, la chaleur des évènements de 
lutte des clans annonciatrice d’un nouveau désordre dans l’anti-ordre, la fin d’un 
équilibre entre familles d’intérêts qui n’a que très peu duré depuis le grand film « 
Zeroual, Betchine, ainsi font, font, font les petites marionnettes, trois petits tours 
et puis s’en vont » et enfin la chaleur des projecteurs à tirs croisés, que les uns 
orientent sur les autres, dans le strict respect des méthodes du milieu : « tu me 
tires dessus, je te tire dessus, tu me balances, je te balance… ». La pègre, ne 
connaît pas la paix, ce terme est contraire à sa raison, viscéralement opposé à son 
essence. Chadli en paya le prix, adepte de la plongée sous-marine il ne refera plus 
surface, Boudiaf le patriote révolté après avoir été trompé, fut sacrifié au grand 
jour sur l’autel de la magistrature suprême du pays, Zeroual : « ainsi font, font, 
font… » et Bouteflika : « Aï, aï, aï, même trois quarts président, ils veulent me 
faire la fête ». 

Lumière : Plus de deux milles morts dans un tremblement de terre, plus de dix milles 
blessés et qui dit mieux : cents milles sans abris. Il n’eut pas fallu, que des 
opposants, mauvaises langues et fiers de l’être contre cette pègre, surenchérissent 
(remarquons qu’ils eurent la décence de ne pas faire de déclarations pendant ces 
moments de grande tragédie) mais de simples journalistes, souvent des noms inconnus, 
du monde entier dépêchés sur place constatèrent que l’Etat actuel (ce magma aussi 
hétérogène, flou, tenace, qu’inerte, improductif, incapable…) était absent. Alors où 
était la quintessence de l’intelligentsia algérienne qu’on savait si bien vendre dans 
les médias du monde pour faire la bonne image du régime ? Où était l’institut national 
des études stratégiques globales (INESG), sensée regrouper d’illustres chercheurs 
algériens ? Et le fameux groupe de travail sur l’Algérie 2005, qui en dépendait ? 
Supposons que nous n’ayons pas en Algérie de chercheurs dans le domaine sismique, quel 
Algérien ne connaît pas le nom de Haroun Tazief, tant l’homme était venu et revenu en 
Algérie, présenté par la télé, avait parlé et crié que ce pays présente et présentera 
encore des risques de connaître de grands séismes ? Supposons que nous soyons 
amnésiques au point d’oublier que nous vivons dans une région sismique, quelle amnésie 
pourrait effacer de notre mémoire cet autre grand tremblement de terre qui détruisit 
la ville de Chlef ?

Alors pour tous ces faits nous aurions aimé garder notre langue au repos, la réserver 
à d’autres combats, tant les journalistes du monde entier ont vu de leurs yeux quel 
était vraiment le malheur des Algériens. Vivre sur les failles d’une mafia chronique 
est incontestablement plus dangereux que de vivre sur les failles des plaques 
tectoniques. Mais la rudesse des combats qui continuent à faire rage en dehors du 
tapis, en dehors du ring, de l’arène, en marge de la loi et de ce qui doit en réalité 
être des institutions au service du citoyen, nous extirpent de notre réserve. Et tant 
que nous serons en vie et, comme l’a voulu la nature, Algériens, il est de notre droit 
de nous poser des questions sur la pertinence de tels combats (combien même nous 
saurions peut être amenés à les accepter comme une malédiction que veut notre destin) 
en de telles circonstances, où des villes entières recherchent encore leurs morts le 
jour, et dorment à la belle étoile la nuit. Quelle espèce d’Al Capone avons-nous en 
Algérie ? Pas une once de code d’honneur ! Dans un pays ou des milliards de dollars 
sont exhibés en terme de chiffres pour dire que voilà la réserve en devise de 
l’Algérie, l’argent qui veille sur les jours incertains, on est incapable d’organiser 
des secours, de faire ramener des quatre coins de la terre des tentes pour permettre 
aux veuves et orphelins de pleurer à l’abri de la pluie et de la chaleur et de ne pas 
souffrir, alors, de faim… 

Alors quand, en dehors des pseudo-institutions de réflexion (INESG ou autres), dans ce 
qui est censé être des institutions qui ne sont là que parce que le peuple est censé 
avoir accrédité leurs acteurs de son bon-vouloir pour veiller à son bien-être, il n’y 
ait aucun département qui travaille sur les risques sismiques, aucune cellule digne de 
ce nom qui soit parée au risque avec un plan spécial nous n’avons de voix que pour 
dire : « Allah quel thriller ce film, cette mafia qui dirige le pays… ». Quand en plus 
de dix ans de guerre aucun champs de bataille aucun attentat terroriste n’a été aussi 
dévastateur en si peu de temps que ce terrible séisme, quand les paysages de 
désolation rappellent les ruines que laissent derrière eux les énormes bombardiers 
dans les grandes guerres et quand là aussi la responsabilité de l’Etat est 
incontestablement engagée, nous sortons carrément de la fiction dans la quelle les 
brouhahas des coulisses nous entraînent, et devenons bêtes et méchants comme aime nous 
traiter la luxueuse intelligentsia du pouvoir et non seulement nous revenons sur le 
fait d’avoir souhaité, sans vraiment le pouvoir, envoyer des esquimaux à Zerhouni, 
Toufik, Belkhir & Cie mais nous rêvons en plus de pouvoir à l’instar des sinistrés du 
tremblement de terre leur jeter des pierres jusqu’à ce que mort du régime 
mafiocratique s’en suive.

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Attention :
et apres des tapis rouges lui seront rouler dans certaines capitales europeennes et du 
monde..... 
PAUVRE MONDE ci-vil-isé qui d'un coté se plaint des BinLaden et Saddam et de l'autre 
coté AIDE et PROTEGE les copains et mirroirs de ces designés TERRORISTES.....

N'avions nous pas soutenus la these que derriere chaque dictateur/dictature il y'a des 
milliers de terroristes pour sa survie ?

Quand est-ce que ces presidents des pays dits ci-vil-isés se reveillent de leur 
sommeil d'aider aveuglement ces dictateurs producteurs des TERRORISTES ?
ILS SONT AUSSI RESPONSABLES.


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Ci-joint article paru dans le journal Le Matin du 13/06/2003. 
A lire avec un esquimau dans la bouche et une pierre dans la main :

Scandale au ministère de l'Intérieur Zerhouni crée une cellule anti-Benflis 


Lahouari Bachir, Le Matin 14-06-2003 

L'action de déstabilisation du Front de libération nationale (FLN) est bien orchestrée 
par M. Bouteflika et ses hommes. A leur tête, le ministre de l'Intérieur, Yazid 
Zerhouni. Ce dernier, selon des sources proches du cabinet du ministre, vient de se 
rendre coupable d'un scandaleux abus de ses prérogatives et de graves atteintes à sa 
mission républicaine en mettant sur pied, au sein même de son ministère, une structure 
tout à fait illégale dénommée « Cellule d'invalidation du 8e congrès du FLN ». Elle 
est composée des plus proches collaborateurs de M. Zerhouni, dont M. Kandil, le 
secrétaire général du ministère et partisan zélé du Président Bouteflika. Comme son 
nom l'indique, ladite commission a pour unique objectif de réunir les moyens légaux et 
illégaux pour annuler le dernier congrès du FLN dont le tort a été de ne pas 
plébisciter la candidature d'Abdelaziz Bouteflika. La cellule vient de tenir sa 
première réunion mercredi matin sous la haute autorité de Yazid Zerhouni lui-même. 
Ambiance tendue. Le ministre demande le dossier du congrès du FLN et fait un tour de 
table pour savoir comment on peut l'invalider. Un des cadres présents lui précise 
qu'en application de la loi sur les partis datant de 1997 et promulguée en application 
de la Constitution de 1996, le ministère ne peut prononcer l'invalidation d'un congrès 
que dans un seul cas : que les documents relatifs aux résolutions du congrès ne soient 
pas remis au ministère de l'Intérieur ou qu'ils soient remis en retard (c'est-à-dire 
après le délai d'un mois) ou alors qu'ils ne soient pas complets. M. Zerhouni demande 
qu'on vérifie. La réponse le déçoit : les documents du 8e congrès du FLN ont bien été 
remis dans les délais au ministère de l'Intérieur par un membre de la direction du 
parti, M. Dahdouh. Et dans leur totalité, c'est-à-dire avec les quatre pièces 
nécessaires exigées par la loi de 1997 : les nouveaux statuts, le nouveau programme, 
le procès-verbal de l'huissier confirmant que les travaux se sont déroulés normalement 
du début jusqu'à la fin, la liste des nouveaux dirigeants. Le ministre abat alors une 
carte inattendue : « Et qui prouve que les documents ont été remis à temps ? » voulant 
suggérer par là la possibilité d'entraîner une haute institution de l'Etat dans un 
mensonge. Le secrétaire général, M. Kandil, l'arrête net : « C'est trop tard Monsieur 
le Ministre, le récépissé accusant réception a été délivré par nos services » Yazid 
Zerhouni pique alors une colère mémorable, frappe violemment sur la table, se lève et 
demande rageusement : « Qui a délivré ce récépissé ? » Il s'agissait d'un 
fonctionnaire qui n'avait fait que son travail, du nom de Brahim Lakrouf. « Il est 
limogé et tout de suite ! » annonce le ministre, furieux. Embarras dans la salle. Le 
très avisé Kandil intervient alors pour tempérer l'humeur de Yazid Zerhouni avec des 
arguments convaincants : « Monsieur le Ministre, si vous limogez Lakrouf maintenant, 
tout le monde fera le lien avec le congrès du FLN, et les hommes de Benflis vont 
l'exploiter contre nous. Le mieux serait de temporiser et de changer de stratagème ». 
Yazid Zerhouni, ramené à la raison, acquiesce. La réunion dévie sur le nouveau 
stratagème dont parle Kandil. Il consiste en une procédure tout à fait illégale, 
puisqu'il n'est pas possible de faire annuler le congrès légalement : recevoir les 
communiqués de dissidents de toutes les régions du pays, les additionner et conclure 
ainsi que les assises du FLN sont invalidées « à la demande des militants de la base 
». La loi de 1997 ne prévoit pas ce cas de figure, mais la proposition du secrétaire 
général du FLN est retenue. Instruction est donnée pour que trois fax soient 
spécialement installés pour recevoir les « communiqués de la base dissidente du FLN ». 

Avant de clore la réunion, Yazid Zerhouni prend la parole et déclare solennellement : 
« Je vous demande de ne plus faire confiance à Larbi Belkheïr dans notre mission. 
Il était avec nous, mais je ne suis plus sûr qu'il le soit encore. 
Il joue un double-jeu et je vous demande de ne plus rien lui transmettre ni de 
l'informer de quoi que ce soit »

Une réunion de conspiration venait de se terminer au siège d'un des plus importants 
ministères de la République.
Lahouari Bachir


algeria-watch en francais 

http://www.algeria-watch.de/fr/article/analyse/mosbah_mafiocratie.htm


Attention :
pourquoi l'acteur FLN-"B"enfliSS ne depose-t-il  pas une plainte contre
1. ZerRrHoune ?
2. M. Kandil ?



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PeaceAndLoveAndJusticeAndDemocratie
Langues nationales de l'Afrique du Nord=Tamazight(Berbere)+Arabe
Algeria real democratic no FAKE or no such ONE.
********FREE ALGERIA LIBRE *********************
Droit-et-Justice



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